Holacracy: L'autonomisation intégrée
Déplacer le triangle dramatique de Karpman.
Publié le Feb 16, 2014
Déplacer le triangle dramatique de Karpman.
Publié le Feb 16, 2014
J'ai toujours apprécié le Modèle du triangle dramatique de Karpman of Poursuivant, Sauveteur, Victime. Nous voyons ce phénomène se produire tout le temps dans les organisations, où les gens se retrouvent dans ce modèle de triangle dramatique. Il est intéressant d'examiner ce modèle d'un point de vue Holacracy cadre et comment il le déplace. J'ai récemment rencontré le modèle de David Emerald — TED, la dynamique de l'autonomisation — qui considère simplement une alternative à ce triangle dramatique : une réponse saine est que le Persécuteur se transforme en Challenger, la Victime en Créateur et le Sauveur en Coach.
Je pense que c'est un excellent cadre pour observer l'effet de HolacracyIl est vraiment difficile de maintenir une attitude de victime dans HolacracyC'est possible, mais c'est difficile, parce que le monde vous tend sans cesse un miroir et vous dit : « Vous pouvez gérer vos tensions. Si vous choisissez d'être une victime, c'est votre choix, et peut-être parce que vous ne savez pas comment faire autre chose, mais ce n'est pas parce que quelqu'un d'autre vous persécute. C'est votre choix de rester dans ce schéma si vous le souhaitez. » Ce qui est un bon catalyseur pour faire passer quelqu'un du côté du Créateur à celui de « Oh, d'accord, laissez-moi faire une proposition, laissez-moi gérer une tension, laissez-moi faire quelque chose pour changer l'environnement dans lequel je me trouve. »
Avant Holacracy, il m'a été facile de me retrouver dans le rôle de persécuteur alors que j'essayais de diriger une organisation et de répondre à ses besoins. Il m'a été très facile de me retrouver dans le rôle de persécuteur et de tenter d'amener les gens à répondre aux besoins de l'organisation.
Holacracy L'alternative qui s'offre à moi est très intéressante. Tout d'abord, il faut bien définir les besoins de l'organisation. Nous avons un processus de gouvernance, ce n'est donc pas moi qui impose ma vision, mes exigences ou ma volonté à quelqu'un d'autre. Il y a un processus de gouvernance qui donne à chacun la possibilité de s'y intégrer. Ainsi, quel que soit le résultat, il est explicite, il est clair. C'est ce dont l'organisation a besoin, et je peux maintenant être un challenger. Maintenant, je peux dire, si ce n'est pas satisfait, « OK, eh bien, que vas-tu faire ? C'est en ton pouvoir. Quelle est ta prochaine étape ? » Je peux poser des questions et je peux contester.
Il y a un belle histoire sur YouTube de Bernard Marie Chiquet, l'un de nos licenciés et Holacracy coach, qui parle de sa propre expérience avec le modèle du Sauveur. À quel point il lui était facile, dans le monde des affaires, de tomber dans ce modèle de Sauveur/Sauveteur en essayant de sauver les autres, et comment Holacracy l'aide à se transformer en entraîneur et à dire « J'en ai fini avec le sauvetage », car dans cet environnement, il n'y a de toute façon aucune victime qui ait besoin d'être sauvée. permis pour gérer les tensions des autres à leur place, d'une manière qui, je pense, peut se faire dans une entreprise conventionnelle. Holacracy continue de leur tendre un miroir et de les laisser gérer leurs propres tensions.
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Brian J. Robertson a créé Holacracy et fondé HolacracyOne, l'organisation qui forme des personnes et des entreprises du monde entier à ce nouveau système. Robertson avait auparavant lancé une entreprise de logiciels prospère, où il avait introduit les principes qui allaient devenir Holacracy, ce qui fait de lui non seulement un théoricien du management, mais aussi quelqu'un qui a réussi à mettre en place une organisation basée sur l'holacratie. Il vit à Philadelphie.
Développeurs originaux de HolacracyEn voyage pour faire évoluer la relation de l’humanité au pouvoir.
Autorisé Holacracy Fournisseur depuis 2007